Ocampos del Sevilla FC ante el Valencia CF
Chroniques

1-1: UN POINT IMPORTANT MESTALLA

Séville n’a pas eu le temps d’en ajouter trois à Mestalla. Bien qu'il soit resté à la limite du peloton et ait clairement dominé pendant une partie du deuxième acte, Valence a monté, a égalisé et vendu très cher le point que les Lopetegui ont remporté.

Suivez Séville sans gagner à Mestalla. Ce mercredi, il était de nouveau proche, a pris de l'avance à un moment clé du match et a pris le contrôle de la majeure partie de la deuxième demie. Cependant, le stade valencien n’est jamais un terrain plat pour les rivaux et Celades a été fier de la dernière ligne droite pour finir par ajouter un point, ce qui ne peut être considéré comme injuste. En fait, les locaux ont fini par céder à la pression et c’était à Séville d’ajouter un point qui devra être encore amélioré samedi contre l’Atlético.

Lopetegui n'a été modifié que deux fois par rapport à dimanche avant Getafe. Squire pour Reguilón du côté gauche et Óliver Torres pour Nolito juste devant. Au début, ils ont vu deux équipes qui ne voulaient pas se risquer et qui se respectaient. La possession était distribuée presque également, mais les chances de danger étaient à peine présentes. En fait, au bout d’un quart d’heure, les attaques ont été limitées à une tête devant Carlos Soler et à un tir du côté du réseau Chicharito.

Ocampos a de nouveau marqué le but après un centre intelligent de Fernando

Au fil des minutes, Valencia semblait mettre une autre marche et Kang In avait testé Vaclík, mais le match avait été arrêté avec la malheureuse blessure d'Escudero, qui avait été obligé de partir après avoir frappé une crevaison avec son coéquipier Diego Carlos. Lopetegui dut se déplacer et donna accès à Gudelj, laissant Fernando au centre de la défense et Koundé au poste d’Escudero lui-même. La confrontation a pris de l'ampleur et s'est terminée, mais Séville a continué de s'inquiéter dans des actions isolées.

Et déjà dans le long rabais du premier semestre - six minutes - le 0-1 allait arriver dans le premier coup du Nerionense. Centre de droite au point de penalty de Fernando, qui cherche intelligemment l'espace à partir duquel Ocampos entre. L'Argentine, en état de grâce, le place à plat et au centre mais trompe Cillessen, qui tente de bloquer avec sa jambe allongée mais n'évite pas le but. Peu de temps auparavant, la ronde jaune incluait un Ocampos invraisemblable, qui avait déjà vu comment Gayá était libre de la voir après un coup de coude à l'ancienne Marseille.

Il y avait quelques minutes de nette domination sevilliste après le but, mais Valence a réagi

Séville est venu contrôler le match en deuxième demie, bien que Maxi Gómez ait essayé Vaclík dès son retour du vestiaire. Les Lopetegui ont joué et ont joué et sont venus désespérer sur les gradins de Mestalla, bien que la dernière passe qui leur permettait de rêver du deuxième but manquait. À moins de 15 minutes de la fin, Manu Vallejo a marqué, mais il est clairement écarté. Trois minutes plus tard, une faute de Parejo remportait un prix avec une tête de Rubén Sobrino.

Franco Vázquez venait de partir et Munir était le dernier changement pour tenter la réaction finale, mais le scénario des dernières minutes faisait plus souffrir que n'importe quoi d'autre. Valence a tout mis en place et a forcé Séville à se replier pour ne pas perdre le butin complètement. En fin de compte, un point qui semblait moins récompensé que finalement. Il est maintenant temps de penser à samedi contre l'Atlético de Madrid, un match dans lequel Fernando ne sera pas victime d'accumulation de réprimandes.

FICHA DEL ENCUENTRO

1. VALENCIA CF: Cillessen, Garay, Gabriel Paulista, Gayá, Wass, Parejo, Carlos Soler (Manu Vallejo, minuto 58), Coquelin (Kondogbia, minuto 41), Kang In (Sobrino, minuto 69), Ferrán Torres y Maxi Gómez.

1. SEVILLA FC: Vaclík, Jesús Navas, Diego Carlos, Carriço, Escudero (Gudelj, minuto 28), Fernando, Banega (Vázquez, minuto 79), Joan Jordán, Ocampos, Óliver Torres y Chicharito (Munir, minuto 85).

GOLES: 0-1, minuto 45+3: Ocampos; 1-1, minuto 80: Sobrino.

ÁRBITRO:Carlos del Cerro Grande, colegio madrileño. Amarillas para Joán Jordán, Ocampos, Fernando, Ferrán Torres, Carlos Soler, Garay, Gabriel Paulista y Parejo.

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